Mercredi 14 octobre 2009
Dans le ciel, en lettres d'or,
Ton nom s'inscrit parmi
les nuages, et le vent très fort
me souffle ton nom, mon ami.
les oiseaux taquins et babillards
me redisent ton nom sur tous les tons,
ils chantent sans cesse et, criards,
me rapellent ton si doux nom.
Le soleil qui brille dans le ciel
de juin darde sur moi ses rayons
brûlants et la mer à mon oreille
me chuchote sans trêve ton  nom.
Les vagues qui mugissent sur le sable
hurlent ton nom, et l'écume dont
les perles sont blanches, inlassable
sur le sable grave ton  nom.
Le ciel est pur et les nuages s'enfuient,
le vent se calme, les oiseaux s'en vont,
le soleil et la mer et les vagues aussi,
tout se tait,
mais dans ma vie,
reste ton nom.
(1970)

Ce texte remonte à 39 ans... Je le sors d'un cahier jauni par le temps qui a passé, en hommage à Oncle helmut, qui nous a quittés le 28 septembre dernier, dans son sommeil, à l'âge de 84 ans. Fidèle ami des parents, depuis la fin de la dernière guerre, toute la famille l'a bien connu, lui et sa femme Traudel et sa fille Karin...Nous avons des foultitudes de souvenirs en commun, et voilà ! Encore un qui s'en va !
Tschüss, Helmut, tschüss, n'oublie pas de les embrasser pour moi !
Par Le Moulin - Publié dans : famille
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Vendredi 9 octobre 2009
 

Rêverie d'un promeneur solitaire

Pascal Rete crée un univers, un langage où il affirme sa différence.

Parti du Lyvet, il a l' intention de remonter le canal jusqu'à Rennes dans un premier temps, et peut-être continuer jusqu'à Arzal, dans son frêle esquif tout en matière synthétique. Il rame, seul à bord, avec une chaise flottante qu'il tire derrière lui, une chaise en plastique blanc fixée sur une plaque en bois reconstitué.

C'est le coeur d'une démarche artistique, chaque matin il prend une photo de sa chaise à l'endroit où il a jeté l'ancre la veille au soir. Il écrit, prend des photos, mais ne peint pas. Pascal Rete est originaire de Vannes, « l'année dernière, en traversant la Vilaine à pied, à Arzal, l'idée m'est venue de faire la même chose en barque.
Pourquoi la chaise ?
Je l'avais déjà utilisée en Suisse, en revenant de Suisse en Bretagne, en voiture, toutes les 60 minutes montre en main, je m'arrêtais, qu'importe l'endroit, je posais la chaise et la photographiais. Ce qui fait que le voyage m'a pris plus de 36 heures. Le but ? Offrir ma manière de voir le monde ; derrière cette démarche, il y a autre chose qui se cache : quand on va d'un lieu à un autre, que regardons-nous dans le moment ? Et quelle société pour demain ?
Ma motivation ?
L'expérience artistique du déplacement, du voyage, je m'interroge sur ma capacité à contempler. »

Où est le rapport entre la société et la chaise sur l'eau ?

C'est un déplacement incongru, absurde mais c'est là qu'il trouve tout son sens, cela nous fait réfléchir sur d'autres choses, il interpelle. Les gens s'arrêtent pour voir çà, la conversation s'engage, on échange. « Je suis content : çà marche ! ».

Parti depuis 24 heures, il prévoit plus ou moins trois semaines pour rejoindre Arzal.
Tout seul,
il met ce temps à profit pour réfléchir sur le monde, la société, la manière de l'appréhender, mais surtout il pense à ramer.
La chaise ?
Elle représente le fait de faire une pause, de s'arrêter, elle est le point fixe autour duquel vient s'articuler le paysage différent chaque matin.
Une exposition des photos ?

Il en a déjà proposé plusieurs qui ont beaucoup plu. Pour le moment, l'expo se fait 'en live', à chaque lieu de prise de vue.

En tous cas, s'il y a prise de vue, il n'y a pas prise de tête, Pascal est un promeneur solitaire tranquille, qui cultive le paradoxe avec un certain humour, car pour mieux appréhender la nature, la vraie, il navigue dans une barque toute synthétique, la chaise et son plateau sont synthétiques aussi.
Le seul élément vraiment naturel est l'eau sur laquelle il se déplace, les arbres qui l'entourent, le silence qui l'enveloppe le soir sous sa tente synthétique, et 'un peu' les gens qu'il rencontre au fil des écluses, car évidemment tout le monde le prend en photo : un mec qui tire une chaise en plastique derrière sa barque, c'est bizarre tout de même !

Et pour mieux comprendre sa démarche, il faut faire une pause sur son site : '10 minutes d'un promeneur' où l'on prendra le temps de mieux le connaître et de comprendre sa démarche et son talent. Ecrit par votre servante, paru dans l'édition du 8 octobre du Petit Bleu.
Le gars a eu la 'chance' de passer dans l'écluse au pied du Moulin et nous l'avons chopé, qui à la photo, qui à la question...





Par Le Moulin - Publié dans : famille
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Vendredi 18 septembre 2009
Explication : si tant est qu'il y en ait une valable...
Le "texte" précédent est juste le reflet de mon état mental au moment de l'écrire, c'et-à-dire, une  confusion totale ayant besoin de s'exprimer...
C'est tout.
Pardon pour le dérangement. Apparemment, c'estr evenu à la normale..
Pourvu que çà dure...
Et Kwain qui n'a pas compris...tu m'étonnes !
vous m'épatates !
bisousssssssssssssssssssssssssssssssss
Par Le Moulin - Publié dans : famille
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Vendredi 18 septembre 2009
Psdrfgre  t tyueyhhnkfsksopkreayyittpo^tu dvfq vfqgqgq dfdffretghg jjuii !
Ddedo vgbbkhiyeuf vvgt bjhyink  jljonk ; frrgiho. Cdeltoyoenn...
Meldfkgih nhkyj ,bgjtyu bjgrrufdnehdcb, erglrtogkfjsqsd, ccdfzkrzetibgt.
Ms dfrgtihk bgnfdh cfgink , ljoun.
ceref t yt yub .
mdezfvuynui uiuuotukhhrth frrgtrthyuyjujiik ! !
Sedf fgrgttobhl bgkhyihmvbfrgtb !
decce !
Wsdedfktghinngofgns, bgkrziyzytlhl !
Vous m'aves comprise ? !
bisousssssssssssssssssssssssssssssssssss
Par Le Moulin - Publié dans : famille
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Mercredi 9 septembre 2009
N'est-ce pas romantique ? non ?
pas de lune, des nuages, juste les lumières de la maison...
je viens juste vous faire un petit coucou, histoire de vous dire que je ne vous oublie pas...
La rentrée s'est bien passée, en géénral, le fils du Troll a attaqué le CP avec courage et vaillance, bravo !
Ce n'est pas écident de changere d'école et de classe et de copains, tout à la fois...alors, bravo !
Je suis très fière de lui.
Moi, je suis moins courageuse...La rentrée est faite, le Chef est reparti vers son internat, et moi ?
je tourne en rond, malgré le boulot pour le journal. je vais aux rendez-vous sans grand enthousiasme, bien que j'y assiste avec plaisir, pour ne pas dire passion, mais dans la tête çà tourne un peu fou...çà va passer sans doute, il faut un peu de temps...
Oh ! j'oubliais : j'attends des photos du nouvl agencement de l'appart' des Trolls...ma curiosité n'est pas assouvie...
Les bestioles ont repris leur rythme de classe, elles aussi, plus présentes avec moi, qui reste scotchée à l'ordi toute la journée, tant il me faut de temps pour 'pondre' un article ou relever un conseil municipal...Quelle lenteur, c'est dingue.
Et puis, je s suis dyslexique du clavier, j'inverse régulièrement les lettres, vous l'aviez sûrement remarqué...C'est horripilant ! çà m'agace au plus haut point, il faut sans cesse corriger, ou alors je tape les lettres en ddoouubbllee...
Parkinson, Alzheimer, les deux peut-être...
Enfin voilà,
Les journées s'étirent et ne se ressemblent pas, heureusement.
Demain, le soleil sera peut-être au rendez-vous...
En attendant, bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
Par Le Moulin - Publié dans : famille
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